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11月30日

Trou Noir

mon vaisseau de l'espace est en phase de preparation pour l'exploration de la galaxie Picardia.
Pour parrer aux besoins du capitaine, le vaisseau est equipe des 2 outils indispensables à la bonne marche de l'entreprise.
Apres le iMac... iMac Voici installé le iGogue....                                           
                                                                      iGogue
 
fin de transmission
11月29日

ecce homo del picardia

Suis bien arrivé -stop-
rien de cassé dans le demenagement-stop-
m'amuse à bouger les meubles-stop-
retour du net aujourd'hui bises mon monde à moi-stop-
 
11月25日

Que font les riches pendant le week end

Les autres je sais pas...
mais moi ces derniers temps..j'ai fait travailler l'industrie du carton et les manufactures de scotch marron
11月24日

NEW FLAT

  
 
 
Et encore beaucoup à faire...retour sur les ondes ... plus tard
11月10日

remenber montcuq ?

monople lecteur attentif de ce merveilleux bloug de moi a sans doute souvenir de l'amusante farcounette de gentils franchouillards facétieux à l'encontre de la multinationale hasbro. Le résultat du "sondage" monopoly France est enfin tombé sur les télescripteurs comme on disait quand j'etais petit.
Alors bien sur Montcuq a été écarté du plateau et ceci malgré son écrasante victoire. Mr hasbro ne pouvant en rester là à décider de sortir une édition spéciale Montcuq ( sur un plateau toujours)... Je suis écœuré devant tant de cynisme mal placé... faire du marketing sur base de la gaudriole ...c'est une z'honte  :-|
Enfin...l'humour n'a pas totalement perdu droit de citer puisque le rue de la paix sera remplacé par Dunkerque.... 
11月4日

Trapped in a box

sous titre haut de gamme : dissolution du Vince en milieu blond.

 

Monde petit monde.

Je m’en revient de chez toi, plus particulièrement de ton toi sub-arctique français qui m’a vue naître et me développer dans ses proportion si boteroïsante. Conséquence logique de son insertion dans le monde du réel… l’œil du Vince se réveille comme la quequette d’un adolescent après une nuit agitée et involontairement humide. Narrons donc notre périple, j’adore cette phrase qui me permet à la fois de me vouvoyer tout en parlant de moi à la troisième personne ce qui devient une habitude dont Le Vince se délecte en gourmet de l’ego flamboyant qu’il est.

Tel une Cosette de retour chez les Tenardiers afin de soutenir sa thèse sur la religion dans les limites de la raison chez Kant, je revenais donc tel le veau gras dans ma contrée natale tout auréolé de la gloire de ceux qui ont fait briller leur esprit en des contrées étrangères au mépris des attaches des faux amis et autres racines familiales. Racines dont chacun sait qu’elles  sont des entraves au grands esprits ne supportant pas l’ombre de leurs aînés. Accessoirement, la perspective de 4 jours de congés seul dans ma contrée rurale est une vision d’horreur tout halloweenienne même pour l’esprit le plus autonome et solitaire de l’hémisphère nord.

Etant d’un naturel voyeur, j’ai donc pu me délecter de la contemplation de mes congénères nouvellement ou récemment procréateur. Dans un esprit de pur sadisme je visitais certaines de mes connaissance et me délectais de la vision de mes, si peu, semblables se débattant avec leurs résidus utérins qui font leur joies pour le moment .. en attendant les inévitables déceptions à venir. Sadique ..certes.. masochiste non. Je coupais donc au plus rapides ces visites post partum afin de rejoindre d’autres connaissance qui ont eu l’intelligence de se reproduire il y a quelques années déjà et qui donc .. de ce fait, n’hésitent plus guère à abandonner leur progéniture afin de renouer avec une vie sociale jusque là aussi hypothétique que rêvée. Rendez vous fut donc pris dans un « estaminet » local qui comme de bien entendu usurpe son nom dans la mesure ou rien dans ce lieu ne retransmet la chaleur de l’original et que plus encore cet établissement de nuit est basé dans une ville, certes non loin de la terre promise de Belgique, mais néanmoins française. Que le lecteur ne compte pas sur moi pour attribuer à des garguottes franchouillarde des dénominations belgo-wallonisantes qu’elles ne méritent pas. De même qu’un bouchon Lyonnais n’en est, de fait, pas un lorsqu’il officie en plein cœur de Marseille un estaminet ne mérite pas son nom lorsqu’il est placé du mauvais coté de la frontière. Fin de la digression où je n’ai volontairement pas expliqué ce qu’est un estaminet, partant du principe que le lecteur ignorant ceci ne mérite ni de me lire ni que je pallie à son inculture crasse d’étranger pas de chez moi .

La pitance était d’un bon niveau et bien que relativement onéreuse elle combla mon estomac qui est l’organe que je m’attache à développer dans des proportions au moins égales à celles de mon cerveau lui aussi gargantuesquement  surdimensionné.

Mes deux organes et moi même dans un beau mouvement d’ensemble furent donc attablé avec de vieux amis qui me côtoient avec bonheur depuis des temps immémoriaux puisque ces derniers se délectent de ma parole depuis un temps si lointain qu’à l’époque le monde de Vince n’était pas encore entré sur la blogosphere. Dans cette pièce en 2 actes, nous trouvions donc "mr Pote à Vince", alcoolique mondain mais plus encore mondain alcoolique. Mme Pote à Vince qui se désespère chaque fois un peu plus que je nomme ainsi son co-signataire de contrat marital. Il va sans dire que du haut de ma splendeur Vinçounienne je ne fais guère de cas de ces remarques d’autant plus que ma position pourrait facilement être attestée par n’importe quel service d’addiction du plus petit des hôpitaux de campagne. Accompagnant ces compagnons de longue date, mr et madame « Potes pas vus depuis le passage à l’euro », qui sont assez friands de saillies verbales de mon cortex sur entraîné et qui donc sont un auditoire apprécié par le Monde de Vince lorsque celui ci est en représentation dans le monde réel. Enfin afin de compléter une tablée de joyeux ripailleur, "Mr pote à Vince" avait convié une de ses connaissances à la féminité ne pouvant être démentie et "Mr Pote pas vu depuis l’Euro" avait pour sa part convié un vieux compère de ces années passés dont la masculinité était un miroir évident à la féminité sus mentionné. Evidence tellement grossière que les ficelles du montage ne nécessitaient même pas qu’elles soient blanches pour ressortir comme les nœuds d’une intrigue que chacun avait résolue dés le début du premier chapitre de cette transcription au réel d’une œuvre de la défunte Barbara Cartland.

Revêtant pour l’occasion mon vieux costume de clown… je reprenais le rôle d’amuseur publique qui m’était autrefois dévolu. Force m’est de reconnaître qu’il ne m’a pas fallu forcer mon talent pour emporter la partie sur un terrain ou de années d’expérience me donnent sur le commun des mortels un avantage concurrentiel qui ferait de moi un des maîtres du monde si la gaudriole était coté en bourse.

La panse repue et la vessie pleine de breuvages houblonnés… nous étions dans cet état de plénitude idyllique qui précède toujours si parfaitement les catastrophes les plus destructrices.

Du scénario rosâtre de Barbara … nous passons donc au détour d’une page dans l’univers moite et glauque d’un Stephen King des fins de soirées.

Dans une sentence qui scellait notre destin la phrase fut prononcé…. On va pas finir comme ça… allez hop on va à la scala. La Scala… monde mon petit monde … parfois je doute de toi. Les tremblement de terres…les tsunamis.. les feux dévastateurs …  toutes ces manifestations de la grandeur de ton aversion pour les hommes et leur bassesse ne sont jamais dirigés vers les nouvelles Sodomes et Gomorrhe de notre temps. Du temps ou je rayonnais de ma splendeur sur Gros-quiquin city, la Scala s’appelait le Krypton, c’est un fait d’autant plus notable que depuis le changement de nom, absolument rien n’a changé dans ce lieux de laids concentrés ( bobby lapointe copyright)  dont l’activité nocturne est d’attirer à lui des adolescent sans goût vestimentaire afin de leur faire remuer leurs chairs flasques ou pré pubère sur des musiques sans âmes dans une atmosphère enfumée. Le Vince in A disco … irkkk

Insérer un Vince normalement constitué dans un espace clos qui n’est pas le sien où il n’y a rien à lire ou à manger est déjà une hérésie qui justifie à elle seule l’inquisition espagnole et les tribunaux populaires post maoïste. Traîner le Vince au krypton …c’est une tentative qui pourrait s’apparenter à vouloir faire participer un vigile de supermarché fasciste à la partouze annuelle du club de l’amicale des africains immigrants de Garches les Gonesse.

La Scala.. un décor à la Derrick rehaussés de spot light époque K 2000, dans lequel se seraient perdus d’insipides jeunes adultes promotion 1996 de l’école des fans que l’ont aurait habillé juste histoire de rajouter au ridicule de la situation dans des tenus très Star ac’ like.

En d’autres temps moins sarkoziens, j’aurais passé mon ennui accoudé au bar niant ma présence en ces lieux en anesthésient consciemment mon esprit sous des vapeurs alcooliques salvatrices pour la pérennité de mon âme. La peur du gendarme et une ..relative prise de conscience de ma santé chancelante m’en ont empêché. C’est donc de mon œil acerbe que je remuais à défaut de popotin. Dans ce macumba urbain je constatais avec amertume que comme disait le grand philosophe Sting, history will teach us nothing, l’oreille agressé par des tubes vieux d’au moins 2 fois la moyenne d’age des danseurs, je repérais dans un dégoût non feint le troupeau de blondasse réglementaire qui s’évertuaient à imiter les plus anorexiques des danseuses pour clips de rappeurs noirs américains. Le fait qu’elles soient toutes globalement dans un excès de poids/maquillage/blondeur en tube ne semblait visiblement pas les perturber quant à la qualité de leur chorégraphie dont …sauf erreur de ma part on peut retrouver un description quasi complète dans ce merveilleux film qu’est fantasia. Pour le lecteur qui n’aurait pas une connaissance parfaite de cette œuvre il s’agit bien du ballet de hyppo …et non pas du ballet ..des ballais. Le seul ballai disponible dans ce taudis infâme était bien au chaud dans mon anatomie avec la ferme intention d’y rester.

Faune immonde de la plèbe suant sur la piste je dois te maudire pour avoir si outrageusement gâté mes rétines si fragile à la vision du laid.

Il faut cependant reconnaître à ces donzelles un pouvoir d’attraction que je ne m’explique pas…et ceci d’autant plus que je ne cherche pas à le faire, n’ayant pour la zoophilie qu’un intérêt très académique et donc nécessitant un recul … calculable certes… mais en années lumières ..ce qui met à mal mes capacité mathématique qui sont déjà très limitées.

De leur danses des 37 voiles impudiques, ces drôlesses à grosses fesses réussirent l’exploit réel de réveiller l’intérêt libidineux  …dans l’ordre ..le faux musclor au marcel blanc qui s’était lassé d’exposer ses muscles en tournant autour de la piste dans l’espoir que des hordes de femelles en rut se jettent à ses pieds devant la perfection de son torse aussi plat que son encéphalogramme. A mettre à leur crédit également, reconnaissons leur ceci …au moins, le sursaut improbable du bellâtre en retour d’age qui avait pour l’occasion sorti sa plus belle veste de chez devianne et qui dans une nonchalance toute tropézienne sirotait un mauvais whisky accoudé au bar dans l’espoir de ramener à lui une jeunette éblouie par son mauvais remake de Richard Gere à la sauce George Clooney remets moi un café.

Anthropologue de nuit … voilà une mission vers laquelle le monde de Vince pourrait se tourner… certes… j’en tirerais bien peu de gloire. Rien n’a changé dans ce monde de la nuit, les errements d’hier se répètent à l’infinie. Il n’est rien à apprendre de ces humains là .. le monde de Vince s’y intéresse lorsqu’il lui est confronté.. certes mais c’est pour mieux toucher du doigt l’abjection nauséabonde de ses remugles hideux. Le Monde de Vince si parfait succombe parfois à la tentation du mal pour mieux se pardonner ses propres péchés, la fascination du pire l’attrait du vide sidérale des êtres est un abysse, une pente savonneuse

que nous astiquons de nos penchants les plus inavouables et vers laquelle tel un vertige nous sommes attirés au-delà de nos peurs.

Sortant de cet endroit cafardeux je laissai mes compagnons à leur joie enfantine d’avoir pu me côtoyer et je rejoignais ma surpuissante James Bond Vince-mobile sagement garé loin des malandrins. Dans une volupté de bourgeois assumé …je reprenais mes esprits et constatais non sans joie que mon mange disk de galette Cd tout à son office de sublimation de mes oreilles reprenait à l’endroit même ou je l’avais abandonné …le confuatis du requiem de Mozart … Réactivant d’un coup mes neurones endoloris, je cédais à ma propre fierté pour switcher vers la zone …radio de mon système audio embarqué et tout ému de ma propre supériorité je constatais les yeux plein de larme que lui aussi était resté sagement calé sur les programmes nocturnes de France Culture….

Prétention de petit bourgeois ?

Flagornerie et vantardise ?

Mépris de autres et auto suffisance ?

Bordel de moi même .. oui tout ça !! en bloc .. je prend tout sans rien rejeter !!! Si c’est le prix à payer pour ne jamais être …ces autres qui comme chacun le sait …sont l’enfer.