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March 23 Politesse rurale.Monde petit monde, lecteur, surfeur égaré, réjouies toi alléluia hosannah …je pose ma prose. Givet …j’en reviens. Oui je sais elle est facile…mais bon, le comite d’attraction local des touristes en caravanes n’ayant pas osé …il est de mon devoir de calembouriste notoire de réparer J’en reviens donc et d’ailleurs qui n’en reviendrait pas… on y passe ou trépasse, mais l’on n’y repasse que si on est lavandière. Cette riante bourgade des Ardennes française étant à peu prés aussi connue que Godeswaervelde ou château du loir (si si promis les deux existent) il me semble utile de décrire un peu la bourgade susmentionnée. Givet, outre l’honneur qui lui est fait de se trouver sur la zone que gère, est une petitevillegrosvillagisante citée établie entre un contrefort rocheux noir, laid,d’inspiration draculatesque et la Meuse qui est comment chacun l’ignore un fleuve hautement européen puisque transfrontalier. Afin d’éviter à mon lectorat toujours aussi féminin et blond de fastidieuses recherches à grand coup de pelle à google, situons l’endroit. Dans le patois local, on appelle cela la pointe des Ardennes. Pour les sous équipés du cerveau qui auraient l’outrecuidance d’oser me lire, il s’agit donc d’une sorte de bande de terre de forme relativement phallique qui pénètre gaillardement le cul d’une Belgique wallonnisante qui n’en demandais pas tant. Le lecteur notera au passage la force du symbole et tout le bien que la France pense de la Belgique. ( la Belgique étant pourtant le seul pays digne de ce nom …voire les épisodes précèdent). Une de ces régions de France ou l’on sent bien à quel point la notion de frontière est un archaïsme administratif heureusement aujourd’hui dépassé. Techniquement parlant , nous nous trouvons à 1h50 de ronchon city sur marne selon mappy, 1h45 selon mon gps …qui visiblement s’est adapté à ma conduite coulée ..certes mais un peu plus rapide que la moyenne des automobiliste qui craignent bêtement de mourir. Expérience faisant loi… compter plus de 2h pour accéder à Givet par l’unique et mal entretenue route départementale jonchés d’arbres accueillants pour les petits enfants éjectés après leur passage à travers le pare brise. Les conditions de circulation ont le mérite d’être facilement prévisibles dans ce département , pluie neige ou brouillard. Toute apparition du soleil relève de la foi mystique et grotte de lourdesisante. Quand on vous dis qu’on est proche de la belgïe … Givet en Ardenne donc est mondialement connu pour n’être remarquable en rien. Cela est en soit une performance que chaque nihiliste doit applaudir, le rien porté à son extrême pouvant être considéré comme une œuvre d’art. Pour le ptit gars de ch’nord tendance moule frite remet une pression que je suis, Givet a cependant une caractéristique qui touche plus particulièrement les jeunes femme de 18 à 25 ans qui ont fait la bêtise de s’amouracher d’un ex ado boutonneux sous le couvert d’un amour de jeunesse. Pour nombres de ces jeunes donzelles au regard pure et à la virginité récemment déflorée, Givet symbolise sur son nom la perfidie de l’homme et les tentations lesbigouinnasse qui naissent du dégoût des males velus et libidineux. Je sent poindre chez une des mes lectrice à la chevelure violette une pointe de désapprobation …rassures toi lectrice, Givet s’il est le siège de ces frustration n’en est pas la cause :o) Continuons donc notre cheminement au fil de mes pensées qui est comme chacun a pu le constater n’est pas un fleuve d’une tranquillité digne de l’homme du picardie. Comme on l’a vue plus haut, le bled presque belge dont nous parlons aujourd’hui est situé sous un amas rocheux gai comme une gravure de durer en plus sombre. La nature dans sa grande bonté à prévu sur terre des applications bien spécifiques à chacun des éléments la constituant. Concernant les rochers, ils ont 2 applications principales. Originellement, le rocher a pour fonction de donner un point de vue plongeant sur les troupeaux de mammouths ce qui permet de caillasser du pachyderme aussi tranquillement qu’une escouade de CRS depuis une tour HLM. Autre fonction du rocher, abriter les gentils chimpanzés au jardins des plantes tout en leur donnant la possibilité de monter leur cul au kodakon promeneurs d’enfant du dimanche. Bestialité et obscénité visuelle …le rocher est rapidement apparu comme un terrain de jeu très adapté aux plus simiesque de nos con-disciples …les militaires. Givet fut et reste …à ma connaissance un haut lieu de l’enseignement des techniques militaires aux jeunes zappelés du contingent. Pour mes lecteurs non trentenaires, il faut savoir que jusqu il y a peu de temps notre cher pays faisait partie du concert cacophonique des nations qui avaient officialisé ce rite de passage pour ses jeunes qui consiste à apprendre à détruire ceux de sa propre espèce. Quiconque ayant comme moi un intérêt pour les documentaires z’animialier du dimanche après midi sur ARTE notera que l’homme est le seul mammifère qui n’apprenne pas à ses petits à se nourrir par eux mêmes ..mais qui leur enseigne les pires raffinement dans l’extermination de son semblable. Cailloux de taille respectable, fleuve froid moche et peu engageant, climat humide comme un string d’adolescente, tous les éléments étaient en place pour attirer les schtroumpfs kaki aux cerveaux aussi barrés que la poitrine et aux idées aussi basse que le béret. Ainsi donc…nombre de mes amis, ou plutôt des amis de mes amies..j’ai assez peu d’amis male n’ayant pas beaucoup d’attirance pour les concours de quequettes les pieds qui puent lorsqu’ils ne sont pas les miens ou les match de foot arrosés de mauvaise bière. Ces frétillants post ados à peine sortis de leurs études aussi longue que peu glorieuse quoique hors de prix eurent donc l’immense privilège pour un certain nombre d’entre eux d’être embastillé dans cette citadelle de pierre Ardennaise. Nul doute que dans l’esprit des ces fiers males aujourd’hui grisonnant des tempes cette colonie pour jeune fâcheux fachos reste un souvenir mémorable. La joie des baignades par moins douze croulant sous le poids d’un fusil mitrailleur, le plaisir sans cesse renouvelé de la brimade collective et de la douche commune flattent l’ego d’homme des cavernes qui sommeil en chaque male ( moi mis à part…mais je suis exceptionnel…non ?) A l’époque…force est de constater que leur QI déjà peu élevé subit une perte d’altitude digne d’un boeing twintowerisé . A croire que les vertus militaires s’affranchissent aisément des ces chères petites cellules grises qui sont si précieuses à monsieur hercule poirot et à moi même. De leur bref mais intense passage en ce haut lieu d’abrutissement dogmatique des masses, certains revinrent avec une attitude qui les conduits à une immédiat et inexorable célibat. La femme dans sa grande taquinerie génétique a un attrait non feint pour les truands et les machos à poils bruns, cependant et par un étonnant phénomène post 68ard elle rechigne assez facilement à cohabiter ainsi qu’a biter tout court avec un phénomène de foire aux armées récemment convaincu de sa supériorité sur le reste du monde, supériorité de fait établie par une belle médaille et un diplôme enturbanné de chasseur alpins des plaines subaquatique La femme goûte étonnement assez peu le comique troupier, le débouchage de canettes de bière à la dent et l’exhibition de ses photos en maillot de bain auprès de sympathique et avinés « anciens du régiment ». On notera cependant que ce sont là trois enseignement de base de la formation de chaire à canon qui est dispensée dans toutes les bonnes armées digne de ce nom. Les experts en armement s’accordent en effet à dire que les troupes à pieds des armées du monde seront les premières à bénéficier du bronzage intégrale quoique furtif du prochain Hiroshima et que c’est là leur seule utilité ou titre de gloire, la fantassin moderne est aux armés suréquipés ce qu’est le mannequin de vitrine au enseignes de mode. Quand on sait que notre combustible fossile préféré, surtaxé et issus en partie de la décomposition des sympathique dinosaures et autres mammouths sus nommés…on peut s’interroger sur la qualité du carburant de nos générations futures ; à ma connaissance personne n’a encore tenté de fossiliser sous pression tellurique un bataillon de troufion en manœuvre ….c’est très regrettable… la science dans sa visée de recherche pure devrait, de mon point de vue, rétablir cet oubli au plus vite. Je me porte d’ailleurs volontaire pour le ratatinage de soldats casqué, j’ai une formation certes un peu lointaine mais très poussée, j’ai eu sous mes ordres pendant de nombreuses années une armée rien qu’à moi de sympathique petits soldats verts et plastifiés. Je confesse sans honte qu’à l’époque j’avais une technique toute godzillienne d’écrabouillage qui à fait ses preuves et qui expliquait en grande partie le nombre non négligeable de soldats unijambistes ou privés de tout autre organes qui avait la malchance de tomber sous ma kickers droite, celle avec le point vert. Alors bien sur j’entend les mécontents qui s’offusquent arguant du fait que cette maîtrise carpopedale remonte à l’époque de ma tendre enfance c’est à dire au siècle dernier quand j’avais des cheveux blonds et doux qui n’avaient pas encore divorcé de mon occiput et qui ravissaient la boulangère… Je peux promettre à mes éventuels détracteurs, même non agricole, et ceci avec une conviction comparable à la ferveur d’un candidat à la présidentielle en campagne que j’ai encore en moi une dose importante d’antimilitarisme primaire et brutale susceptible d’exterminer tout militaire plastifié ou non qui aurait l’imprudence de passer sous le Stalingrad caoutchouté des mes caterpillar. Sur ce …monde petit monde je te bise tendrement et je vais rêver à des contrés plus ensoleillés. La suite au prochain numéro et ..si tout ce passe bien l’explication du titre :o)
March 17 Les cartons ondulés puisque les vaches n’en ont plus.La vie nous offre parfois des opportunités de réflexions étonnantes. Comme un fil que l’on tire d’un vieux pull et qui se déroule en semblant jubiler sa propre mort. D’un fil justement m’est née une réflexion inutile et donc absolument indispensable et impérieuse pour mes petites cellules grises. Pour le commun des mortels, on appelle cela une pensée stérile, la stérilité étant une qualité que je tiens en grande estime, tout particulièrement pour les salles d’hôpitaux et pour les femmes, dans les deux cas on peut espérer une non propagation envahissante et destructrice. Malheureusement pour toi monde petit monde, ma stérilité à moi souille la virginité de tes pages et réveille en moi la libido bloggeuse presque aussi éteinte que l’autre. Au crédit de mes occupations quotidiennes ont peut porter trois activités majeures, l’attente impatiente de la mort, le travail et l’effort vain et sans cesse renouvelé que je fais pour tromper mon ennui. Assumant parfaitement mon coté féminin, j’utilise les techniques du sexe dit faible et tout particulièrement la très répandue thérapie carte bleu, qui consiste comme chacun le sait à tirer une jouissance que la vie nous refuse par le biais d’achats inutiles et si possible onéreux. Mon dealer de joie officiel, régulier et principal reste l’échoppe de monsieur et madame Fnac qui me doivent, du moins en partie, une part non négligeable de leur bonne et néanmoins trébuchante fortune. C’est donc, l’âme dépensière et le canon en bandouillere que je me dirigeais vers mon point G culturel avec la ferme intention de dépenser un SMIC de caissière du lieu en question. Comme de bien entendu, ma FNAC des campagnes sous achalandés et fière de son autisme intellectuel me crachait une fois encore à la gueule ses rayons vides et incapables d’assouvir mes fantasmes livresque et mes orgasmes auditifs à venir. Au bout des 5 minutes qui lui sont nécessaires, mon sang était enfin parvenue à ne faire qu’un tour dans mon gros corps flasque Tel l’amant frustré en plein coïtus interruptus je me retrouvais aussi vert que les prix que mr Fnac met en avant pour fourguer son mauvais opium du peuple à grands coups de promos sur l’intégrale de lorrie remasterisé ou sur des têtes de gondoles remplies de la 2000 édition de la tournée des enfoirés qui porte de mieux en mieux son nom à mesure que les peoples remplacent les rares chanteurs des débuts. Agrippant par son gilet mal seyant l’un des incompétents du lieu, je l’attachais à son siège et sous la contrainte de mon œil noir, celui qui me sert à faire peur aux enfants et à mes débiteurs, je lui faisais réaliser une vente qui semblait jusque là bien hypothétique face à la maigreur rachitique des son étal. Par un étonnant miracle du merchandising appliqué aux surfaces de ventes il s’est avéré que l’ensemble des articles que je désirais se trouvaient…en réserve. A mon œil noir et accusateur me fut rétorqué un œil fuyant et cocker styled, à croire que les réserves de mr FNAC sont des labyrinthes harrypotterisés sources de tous les dangers d’ou certains vendeurs ne sont jamais revenus. Contre toute attente et bien que celle si soit assez longue mon explorateur logistique parut devant moi tel un papanoel en décalage horaire chargé des présents qui allaient ravir mon oreille de mélomane. Une fois passé les gorgones encaisseuses et trop maquillées, je m’offrais un déjeuner succinct mais roboratif dans une gargeotte locale fière d’elle et prétendument irlandaise et ceci bien qu’elle ait l’outrecuidance de ne pas servir de guiness. La joie des déjeuners en solitaire m’ayant quitté depuis bien longtemps, je me penchais sur le déballage des mes achats et la lecture complète des remerciements que chaque artiste ayant pondu un CD se sent obligé de joindre à ses paroles vulgaires et aux photos sans intérêts qui ornent ce que je continue à appeler une pochette de disque. C’est à cette occasion que m’est apparue mon fil du jour qui bien que pas rouge n’en est pas moins le propos de ma bloggisation du jour. Et oui, cher lecteur, nous quittons à peine l’introduction de mon propos…. Flaubert à coté de moi est un écrivain pour carte postale du 15 août ….j’en ai bien peur. Certaines personnes qui ont la malchance de me connaître, me disent d’un tempérament facilement bougon, râleur voire indubitablement un caractère de vieux con borné têtu tête de lard sodomiseur de diptère. A ces derniers, qu’ils sachent bien que je les emmerdes affectueusement, partant du principe que la sagesse qui m’habite ne peut s’accompagner que d’une légère aigreur et que seule l’affection non justifiée que j’ai pour eux m’empêche des les mépriser comme je méprise mon étron quotidien et pourtant libérateur. Toujours est il qu’une fois encore je pestais contre ce zigouigoui plastifié qui est censé être un système facilitant la décellophanisation rapide de tout CD digne de ce nom. Je suis assez vieux pour avoir connu l’apparition du CD et dans mon souvenir ce système n’a jamais marché. Je partage avec l’éléphant deux de ces caractéristiques notoirement admises, la mémoire donc et une autre que la décence m’empêche de révéler, mon lectorat étant principalement féminin. De ce combat acharné m’est revenu en mémoire une récente discussion que j’ai eu avec une cliente acheteuse et néanmoins compétente bien que blonde, jeune et sexuellement honorable. J’ai dans ma profession un jargon technique qui comme dans toute profession sert à épater une galerie de naïf et à faire toucher du doigt son inutilité à qui n’est pas du sérail. Nous sommes donc parfois amenés à proposer à nos clients l’application de ce que d’aucuns appellent un tireoff ( frangliscisme improbable) voire une tire tape, deux notions totalement floues et que la traduction francisé en « bande d’arrache » n’éclaircit que moyennement. Il est de bon ton après avoir noyé nos clients sous le verbiage approprié de vulgariser le concept en dénommant la chose « bande vache qui rit ». Dans 99% des cas le regard de mon interlocuteur manifeste la satisfaction jubilatoire de l’enfant qui comprend et qui, de fait, vient de poindre en lui. Chacun ou presque visualise le concept de cette bande plastique rouge qui facilitait l’ouverture du fromage en question, l’explication marche aussi avec kiri ..mais dans une moindre mesure, ce qui est d’ailleurs étonnant vue que l’ouverture du kiri est toujours aussi improbable alors que mr Bel dans sa volonté d’inscrire son nom dans l’histoire de l’ouverture facile a modifié son concept. Une fois le concept fermement ancré dans l’imaginaire cartonné de mon interlocuteur, nous parlons enfin un langage commun et chacun visualise parfaitement les avantages inhérents au produits proposés. Accessoirement, tout interlocuteur doté d’un minimum de cellules nerveuses aura rapidement compris que si cette solution existe elle a depuis bien longtemps fait la preuve de son inefficacité aussi flagrante qu’une doctrine communiste, rouge elle aussi mais bien moins riante. Fier comme un bar tabac, j’expliquais donc récemment à ma jeune, désirable et pourtant acheteuse ce concept lacté. Dans son regard qui appelait plus au culbutage sur bureau qu’à la philosophie zen, je ne décelais pas la lueur de compréhension qui m’aurait permis de conclure notre marché, faute d’autres conclusions qui auraient pu être tout aussi agréables. Le charme légendaire qui est le mien ne suffisant pas à arracher les commandes des mains de mes proies, je me lançais donc dans une allégorie nouvelle pour moi et basé sur cette autre aberration technique qu’est la languette plastique du CD. Intérieurement je priais dieu qui n’existe pas, pour que cette jeune demoiselle le soit moins que je n’aurais pu le penser, tout d’abord pour qu’elle ait eu la chance de connaître le CD et que sa culture musicale n’est pas démarré sur émule ou kazaa deux sites pour lesquels la notion de boîtier de CD est un aussi pertinent que les peintures de Lascaux pour un dessinateur de manga. Accessoirement je comptais sur une certaine maturité de sa part ce qui m’aurait potentiellement évité quelques années de prisons à la suite d’un procès. La chance qui passait par là car elle cherchait le hasard, voulu bien se pencher sur le berceau de mon innocente qui compris le concept dans un éclair, une étincelle plutôt, de son cerveau peroxydé. C’est à ce point de mes réflexions que m’est venue en même temps que l’adition et mon café la conclusion de mes circonvolution neuronales. Jusqu'à quand mon explication vachequiritesque sera t elle valide ? combien d’années encore à gagner avec son dérivé CD ? Suis je donc définitivement passé du coté obscure de la vieillesse ? à partir de quand est on en total décalage avec les générations qui nous suivent ? une génération statistiquement parlant c’est 25 ans …. 25 ans c’est 1982. En 82 j’étais insouciant et heureux de mon inculture. Seulement voilà dans ce pub sans saveur ou le welsh ne mérite pas son nom, un propriétaire conscient de la nullité de son établissement à placardé un peu partout des écrans plasma ou sont diffusés de vieux clips vidéo, c’est une technique très efficace pour les couples qui ne s’aiment pas ou les vieux amis qui se retrouvent …et qui constatent sans même de l’amertume que leurs chemins ont heureusement divergés. Entre autres vieilleries j’ai revu ( mea culpa) un clip de Germain Jackson dont le rare talent était d’être le frère de l autre qui en manque tout autant, When the rain begins to fall, la curiosité m’a poussé à googelisé la chose. … 1984, lecteur …1984…une année ou big brother n’était pas là finalement…..certes mais une année dont je me souviens, ce degeulit visuel je l’avais vu … Comme au fond d’un vieux slip, j’ai retrouvé des traces de ce clip dans mon cerveau… Dans un haut le cœur m’est revenu en mémoire le nom de La Toyah Jackson une des autres sœur de cette chorale familiale de petits chanteurs au brou de noies. Je suis rentré comme un boxeur sonné par la jeunesse de son adversaire, je me répand sur toi monde petit monde, une fois encore, une fois de plus. Vince. 33 ans (encore) volontaire pour l’inoculation de l’Alzheimer, laissez moi être un vieux con heureux et ignorant !!!!
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