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6月30日

Je te quitte

Oui je sais, dit comme cela c’est un peu dur …mais pourtant toi comme moi nous savions que nous n’étions pas fait pour durer.

Je reconnais mes tords, je n’ai rien fait pour mieux te connaître. Je suis resté dans ta superficialité. Et pourtant, dieu sait que je venais à toi plein d’espoirs et de confiance, j’ai quitté mon ex, petite bourgeoise endormie mais sympathique, pour toi avec l’allant de celui qui saute dans un inconnu qu’il pressent festif joyeux et animé.

Ta réputation te précédait, elle m’a trompé. Alors bien sur, nos débuts furent prometteurs, je rendais grâce à dieu chaque jour pour ta disponibilité pour l’animation que tu insufflais dans mon quotidien. Un temps, toi et moi nous avons vécu heureux dans notre apprentissage l’un de l’autre. Je me suffisais de toi je t’ai découverte, photographié, parcouru du regard chaque jour, je me suis senti fier de toi . Grâce à toi je me suis rapproché des miens, de ma famille de mes amis ils en étaient heureux et fiers de me savoir de ton lignage si prestigieux.

Lorsque je te quittais, c’était toujours avec plaisir que je revenais vers toi …toi qui  semblait être le véritable port d’attache de mes incessants voyages. Jamais tu n’as eu envers mes écarts un quelconque ressentiment. Ce que j’ai découvert peu après c’est que ce que je pensais être une de tes qualités était en fait un profond détachement à mon égard. Rapidement j’ai compris que jamais je ne serais des tiens et tu me l’as fait cruellement sentir.

Ce que je prenais pour de la retenue était de la froideur. Tu n’y peux rien malheureusement…tu es faite ainsi. Dans mon monde à moi, on se salue, cordialement, sans arrières pensées, juste comme ça, l’autres n’est jamais réellement un étranger et je n’était pas près à …toi et à ta méfiance et ta distance.

Toi tu m’as snobé dés le départ, combien de fois ai je bêtement vanté tes mérites à mes amies.

Ouverte, dispo, tournée vers les autres et tellement international. Façade que tout cela. A l’heure ou d’autres s’animent, toi tu t’éteints, tu te calfeutre bien au chaud derrière tes volets privant les autres de toute possibilité de contact. Ton petit confort bourgeois tu l’hérisse en étendard de tranquillité et tu te caches derrière une tradition séculaire pour revendiquer un égocentrisme totale.

Alors bien sur, je n’ai pas pris le temps de te connaître, je ne suis pas le plus extraverti des hommes qui aura croisé ton chemin, je le reconnais sans peine. Sans doute aurais je du me faire un peu violence pour  aller vers toi, apprendre tes codes et tes rites, passer outre cette froideur que je sentais chaque jour plus présente. Oh...tu n’as pas été une compagne désagréable, certes. Je ne peux te reprocher une quelconque bassesse ou une méchanceté gratuite, ce que je te reproche c’est ta distance, cette façon bien à toi que tu as de me faire sentir que je ne suis pas des tiens et que je ne le serais jamais. On devient vite étranger quand le regard de l’autre vous y oblige. C’est auprès des autres justement, que j’ai mesuré tout ce qui me sépare de toi. Si je t’ai quitté parfois pour aller profiter d’autres c’était, au départ en tout cas, sans malice de ma part. Les belles nordiques chaleureuses  la belge si accueillante qui restera a jamais mon seul désir, toutes elles m’ont montré sans même y prendre garde à quel point je me sentais mieux auprès d’elle qu’auprès de toi. Mes escapades se sont faites plus fréquentes, mes retours vers toi plus difficile et plus douloureux. Imperceptiblement j’ai senti monter en moi une vrai lassitude de toi. J’ai combattu cela, je me suis contraint moi même à rester auprès de toi, mes week-ends te furent consacrés sans état d’âme. Les autres me reprochaient de les délaisser, mais plus encore, elles s’inquiétaient pour moi, de me voir me renfermer, de devenir comme toi, froid et distant. Toutes les excuses étaient bonnes pour rester auprès de toi, la fatigue du voyage, le travail prenant, mon propre confort. Toutes choses qui petit à petit m’amenaient à me fondre dans le moule qui est le tien.

Je n’ai pas envie de devenir comme toi. Lorsque, par obligation, j’étais amené a te quitter, j’étais choqué de ma propre attitude, tu m’as fait perdre mes repères, je me comportais avec les autres comme tu t’es toujours comporté avec moi, une aimable distance, si peu conviviale que les autres ne me reconnaissaient pas.

Ce contact que tu me refusais, je l’ai trouvé ailleurs, par le net, par ces blogs sans queue ni tête, ou finalement derrière un humour corrosif je ne faisais que parler de toi. Cette vie là n’est pas complète, et je n’ai que souffert finalement à m’abrutir et à me terrer chez moi alors que j’étais si près de toi.

Quelques un de mes amis t’ont découverte, assez peu il est vrai. Même si la plupart n’ont eu que peu de temps pour te découvrir, tous se sont étonnés, confrontés qu’ils étaient à la réalité face à l’image qu’ils s’étaient faites de toi. En leur compagnie, tu t’es montré plus accueillante, plus vivante…mais ce n’est pas toi qui avait changé, c’est eux qui avaient amené leur joie de vivre. Pour eux, bien sur ce passage bref leur laissa un étrange sentiment, celui d’avoir croisé une belle endormie sur sa gloire passée et qui se complait dans sa morosité. Si pour te plaire il me faut renoncer à ce qui a fait de moi ce que je suis, alors je te quitte.

D’autres m’accepteront tel que je suis, il est possible que je fasse une erreur monumentale, peut être. Cette froideur que j’ai aussi en moi, pourrait finalement être un atout pour faire ma vie avec toi. Dans d’autres bras, il va me falloir réapprendre les bases d’une politesse que tu ne pratiques plus depuis bien longtemps. Oui on peut vivre sans se saluer,oui on peut se croiser sans se voir, oui on peut cacher sa timidité maladive derrière le paravent du respect de chacun et oui j’étais armé pour cela. Mon habitude de la solitude était ma carapace, d’autre que moi n’auraient sans doute pas tenu bien longtemps. Mais rien n’est pire que d’être seul lorsque l’on est entouré…

Quoi que j’en dise, je suis heureux que l’on me salue même de loin, que l’on me considère pour le peu que je suis. Sans attendre de ta part de grands élans de sympathie dont tu serais bien incapable, je sais maintenant que je ne peux espérer de toi ne serait ce qu’une simple et saine convivialité…et du respect.

Ce sont les circonstances qui m’amènent à te quitter, bénis soient elles ces foutues circonstances qui me font m’éloigner, comme tout homme qui se respecte, je n’aurais sans doute pas eu le courage de prendre cette décision seul. Celle qui m’attend aujourd’hui n’a pas ton prestige, je ne la connais que peu finalement, mais même dans les plus noires de mes pensées, chaque fois me vient à l’esprit que cela ne peut pas être pire que toi …

Tout ce que j’espère aujourd’hui c’est de ne pas avoir trop souffert de toi, que mon inclination à aller vers les autres ne s’est pas tarie à ton contact. Peut être me seras tu salutaire après tout, si tu peux être l’électrochoc qui me poussera a être plus ouvert pour une autre… alors cette année ensemble n’aura pas été complètement perdue. Je ne pouvais pas me projeter dans l’avenir avec toi, avec elle…je ne sais pas encore, mais je retrouve un élan et un enthousiasme que j’avais perdu depuis bien longtemps avec toi.

Alors oui …je te quitte ma ville.

Adieu champomy-city.

Vince ex rémois et heureux de l’être.

 

 

6月25日

n'anniv

juin 2005 ....juin 2007
 
c'est l anniversaire de mon bloug  :o)
 
bonnnnanniversaire bloug de moi  !!!!
 
 
il y a 2 ans, mon bloug s'interessait au boogle et au kiri....depuis il pense plus fort...mais toujours sans le moindre interet pour le reste du monde....on s'en fichtre  !!!   mon monde et moi on continueras à vivre  na !!!
 
 
vince, popa de bloug idiot.
 
PS : si mes lecteurs veulent faire des cado à mon bloug....faut pas hesiter 
 
 
6月14日

googleïsation de ma goule

Ceci est un avis important à l'intention des importuns.

Certains l'ignorent peut être ...mais sur ce petit blog ou je défie les lois de ma propre gravité mentale, il existe un certain nombre d'outils "d'administrations" par lesquels je peux savoir qui vient se régaler de ma prose ...et encore quel est le point d'accès à ce summum de culture qu'est le petit monde de vince.

Qu'est ce qu'un point d'accès te demandes tu lectrice blonde, belge ou violette ?

Et bien pour faire simple...je connais mes lectrices, c'est le lien qui a amené le lecteur vers sa prose préférée ..la mienne.

Explication par l'exemple pour les blondes belges violette.... tu es sur ton bloug...tu constates d'un air étonné qu'un homme charmant à la plume haut de gamme est venu voir, rapidement, ton blog minable et plein de ptits nounours et d'angelo le cul à l'air. Par un excès d'une bontée désormais légendaire, le meme charmant jeune homme a laissé un commentaire neutre ...du genre.."à chier", " je comprend pas le langage SMS" Etc etc.

Piqué au vif ta curiosité t'amene à cliquer le lien du charmant male qui a dépucelé ton univers mielleux d'ado débile.

Magie de Windows...et réflexe de flicage...mr Bill m'indique que tu as pénétré mon espace vitale.

Par le plus grand des hasards...j'ai vérifié ce soir mes "visites" ...et j'en ai decele une issue d'un un point d'entrée pour le moins étrange. En cliquant moi même ce lien, j'ai eu l'insigne horreur de constater que ma googleïsation passive pouvait avoir des répercussions très néfastes pour mon avenir.

Aussi, je me fend de ce billetdebloug afin de signaler aux sarkokeufs de tout poils...que primo ..c'est pas ma faute ..et que deusio...j'aimerais si c'est possible ne pas croupir dans une des prisons de France ou trône bien en façade le programme appliqué liberté égalité surmortalité.

Accessoirement, j'invite tout promeneur non désiré par moi à se carrer vite fait avant que je lui pete la goule à grands coups de genoux.

Sur ce ...j'ai faim bises mon monde et ne laisses plus rentrer les pervers que je connais pas. 

 
 
6月8日

Tuons les vieux leurs cheveux font de bonnes brosses à chiotte

 J'y revient...toujours et inlassablement, je tournenbouclise de radotisation ... mais champomy city ..ta cité festive pleine de bulle de vide est franchement pas accueillante.

En ce jour de la st medard poal au calebard, j'ai l'âme festive et guillerette ..si si ça m'arrive des fois. Je suis parti du bureau à une heure tellement avancée que certains ont cru que je rentrais du déjeuner. Mr chronopost m'avait gentiment appelé pour me dire qu'il avait tenté de papanoeliser ma boite aux lettres...mais la faute à po de chance.. j'étais pas là, donc merci de nous rappeler on a un cadô pour vous :)

Ce matin même ...la dite boite z'aux lettres, que je néglige pourtant presque autant qu'une veille courtisane qui sent l'ail, m'avait déjà offert un autre cado ... avec un superbe paquet doré scintillant de milles feux et un superbe logo la redoute. Oui je sais ... il n'y a aucune gloire à s'habiller en catalogue vpciste ...mais bon, j'ai une telle haine pour tout ce qui peut ressembler à un vendeur de costard... l'univers froid de la page d'accueil de larbi-d'aout me plait finalement bien. Accessoirement, moi et mon fessier imposant sommes tous deux bien plus heureux de tester nos choix vestimentaire peinard à la maison plutôt que dans une cabine étriquée et qui sent les pieds des autres.

Jusqu’à maintenant... aucun vendeur en cravate violine n'est venu interrompre mon tête à cul personnel en m'indiquant que ce pantalon m'allait comme un gant et ceci bien que l'on entende distinctement des craquements sinistre de coutures au bord de la rupture.

C’est donc l'âme légère et le moral au beau fixe que je rentrais chez moi avec la perspective d'ouvrir le cado de tata chrono prost et celui de mémé abelkader benlaredoute ed'roubix. Un bonheur n'arrivant jamais seul lorsqu'il va par paire, je rentrais mon auto de course dans mon garage sous marin, il est devenu sous marin depuis les orages d'hier soir. Entre autres bonheurs les éclats célestes du dieu des dieux ..mon copain zeux ont visiblement fait court-juter le système de portes du dit garage, portes qui donc sont ouvertes comme le premier carrefour venu un dimanche avant nouelle. Là où certains voient un mauvais présage d'intrusion de malandrins et autres rastacoueres depuceleure de portières ...pour ma part je me réjouissait de pouvoir glisser jusqu'a mon emplacement réservé tel un pet sur une toile cirée et ce sans être, pour une fois obligé de me retourner 2 vertèbres pour plug&player le boutmout métallique qui fait office de clef.

Du pas décidé de l'homme honnête qui ne s'est pas fait encore prendre pour ses turpitudes cachés, je me dirigeais vers l'ascenseur qui allait monter ma graisse, ma joie et mes cadeaux par milliers vers mon petit havre de paix personnel.

C’est à ce moment là que surgie de nulle part… je fus nez à nez ou plutôt épaule à épaule avec une version locale de Cruella, mais en moins sympathique d’aspect. Cette créature, d’age non définissable, ayant visiblement l’immense honneur de garer son propre véhicule non loin de ma surpuissant vincemobile. Tout à ma joie et à ma candeur retrouvé j’oubliais les règles essentielles de bonne éducation locale et je gratifiais ma nouvelle meilleur amie de parking d’un sympathique et chaleureux « bonsoir madame ».

Bien que déguisé comme sa plus jeune fille, à savoir .. robe de prostitué, décolleté sur seins mous et maquillage de guenon fanée, madame parking n’avait visiblement pas l’allant commercial qui est pourtant si courant chez les femmes de son gabarit. Bien que assez peu coutumier du fait, il m’est quand même arrivé de rencontrer de telles créatures au bronzage en tubes et à l’haleine de vieux penis …d’une manière générale elles sont assez …aguichantes et n’hésites pas à entamer la conversation. Je n’ai que rarement lié conversation avec ces professionnels de trottoirs, n’étant pas homme d’argent, leur conversation me lasse rapidement.

Toujours est il que ma nouvelle ennemie héréditaire m’dame parking, ne jugea pas utile de me retourner mes salutations …pas moins que d’acter de ma présence sur terre par un haussement d’épaule,ni même de lever sur moi un œil réprobateur quant à mon manque de connaissance des règles de malpolitesse qui ont fait la réputation de cette cité nouvellement lacustre.

Partant du principe que parler aux cons les instruits et sachant que je ne suis qu’assez peu pédagogue…je passais outre ma déconvenue et continuais mon chemin avec mes cadeaux et ma petite sacoche de cadre pur jus, bien décidé que j’étais de ne pas me laisser pourrir mon éclaircie de morale par Tati Danielle.

Tout à ma joie, je laissais sur place la reine du parking pour filer vers MON ascenseur. A mon grand étonnement, la fée au pot d’échappement qui pue, m’emboîta le pas.

Un instant…mais un instant seulement je projetais mentalement dans ma tête l’image d’un coulis visqueux et sanguinolent qui pourrait résulter d’un classique mais toujours jouissif lâchage de porte dans la goule … 34 ans d’éducation judéo chrétienne empreinte de respect des autres et de compassion pour les cons m’ont retenu….dommage.

C’est donc armé de mon sourire le plus commercial que je tenais la porte à la mère Denis des sous sols et que j’appelais d’un index ferme ce qui allait devenir notre ascenseur commun. Prenant goût au vice …je demandais de ma voix la plus suave … « à quelle étage allez vous ? » ..ce à quoi me fut répondu …rien.  Mémére pupute, déplia son vieux doigts flasque et perclus d’arthrite pour presser le 4 … à mon grand étonnement elle ne tenta cependant pas de désinfecter l’alignement de chiffre en plastique sur fond de plaque en alu pleine de traces de doigts…dont la plus fraîche, si j’ose dire vue l’heure tardive, était pourtant la mienne.

Monde petit monde …

J’avoue…je suis un vieux con ronchon vieux garçon qui …globalement emmerde le monde dans toutes ces longueurs largeurs latitude ou longitude …

Mais parfois…la bêtise humaine m’énerve. Les plus mal intentionnés de mes lecteurs diront que cette bêtise ne m’énerve que quand elle est encore plus grande que la mienne…par simple jalousie. C’est fort possible. Cependant, dans cet espace restreint et impersonnel au possible… je sentis me monter la moutarde au tarbouif, cette fameuse moutarde qui met le feu au poudres lorsque la goutte surnuméraire à fait déborder le vase.

Dans une sorte de gesticulation stupide bien que pleinement assumée, je gratifiais ma colocataire de monte charge d’une série de signes des mains singeant un langage des signes pour sourd muet du bulbe et ceci bien que j’ignore parfaitement cette forme de communication. Dans cette approche de communication non verbale, ma seule réussite à ce jour se résume à la commande de 2 bières pression dans un bar surbondé full avec musique saturé. Il s’agit de 2 gestes très simples qui sont parfaitement connus par tous les barmans du monde et ceci quel que soit le pays. Alors bien sur…dans notre espace clos…inutile de te dire que ma madone des parkings ne me servit pas de bières…bien que cela aurait été une assez bonne entame de relation. Par contre… je réussit à tirer des sons audibles et intelligibles de la bouche ridée de mon interlocutrice…. « m’enfin …qu’est ce qu’il vous prend ???? »…. L’exercice du blog ne me permet pas de retranscrire les tonalité toutes en nuances de haine et de peur mêlés de ma nouvelle amoureuse montante.

 Là encore…. Equipé de mon plus beau sourire…celui que je réserve pour les connasses en hermès aux senteurs de moulasse morte, j’informais l’autre conne ( je suis en panne d’image…désolé) que depuis le parking je l’avais salué… je lui avais tenu la porte…m’étais enquit de son étage …et que n’ayant eut aucune réponse de sa part je commençais à penser que j’étais subitement devenu invisible…ce qui m’inquiétait un peu. Dans un râle de bête aux abois…nunuchette première, me déclara, qu’elle ne me connaissait pas et que donc …de fait elle n’avait aucune raison de me saluer …..

Pauvre conne …

Rien sauf un minimum de politesse, rajoutais je …. Légèrement amer.

 Comme on l’aura compris…cet échange bien qu’assez bref avait cependant comblé le temps nécessaire au voyage de l’ascenseur. C’est donc en sortant sur mon palier sale et dans un dernier sursaut que je bloquais la porte afin de retenir ma betancourt du Schindler afin d’assener le coup de grâce à ma nouvelle proie. Ayant définitivement laché mon sourire de benêt et ressortant pour l’occasion mon regard de waffen SS, j’indiquais à mon Anne franck de la connerie, que pour ma part …désormais je la connaissais …et que donc à partir de maintenant j’avais toutes les raison de ne plus la saluer.

   politesse. La plus acceptable des hypocrisies.

 

Vince…signataire inconditionnel du serment d’hypocrite


6月6日

y a pas de titre

l'argent que je gagne à la sueur de mon front me sert principalement à me payer du déo ...